Friday, April 27, 2012

Spring 2012 High Mountain Oolongs!

The long wait is over! This year's most delicate and precious Oolongs have arrived! I'm busy preparing my trip to the Teaworld rendez-vous in Brussels next week. So, until I can describe them in greater detail, here is a quick take on these new leaves in my selection:

- Top Ali Shan Luanze Oolong (the most expensive Ali Shan). From Chang Shu Hu, it is on the light oxidation side and so powerful that it could be mistaken for a Da Yu Ling! A lively feeling of spring Alpes.

- Ali Shan Luanze Oolong, from Chang Shu Hu as well. Very direct and fruity. It is very close to last year's 1600 m Ali Shan.

- An organic Luanze Oolong from Shan Lin Shi. This one is on the light oxidation side. Many buds have been eaten by insects. It feels very 'green' but at the same time, the wet leaves smell of sweet papaya! And it has the finesse and elegance of Shan Lin Shi. (See 2010 for reference)

- Ali Shan Jinxuan Oolong. This light creamy Jinxuan feels less oxidized than last spring's Ali Shan Jinxuan.It's amazing how these huge leaves can be rolled so tight!

I added 2 more teas to my selection:
- a green tea from Wenshan, harvested on April 8, 2012. It is made with the luanze oolong varietal. I thought it's interesting to add it in my list, so that you can experience this popular cultivar as a green tea.

- an organic concubine Oolong from Feng Huang (Dong Ding) made this winter. Here, the cultivar is also luanze (qingxin) Oolong, but the oxidation level is very close to complete (red tea). Its roasting is wonderfully done and the brew is as sweet as I ever experienced with a Taiwanese Oolong! And its endurance is outstanding too.

7 comments:

Kim Christian said...

Finally...let the good times roll !!!

Shiokoji said...

Bonjour, j'ai lu cet article (http://mcaf.ee/5yawo) il y a quelque jour. Qu'en pensez-vous ? Ne risquons-nous pas de nous intoxiquer ? A quel point consommer des thés de haute qualité diminue-t-il les risques ? Les normes sont-elles plus drastiques à Taiwan qu'en Chine ?
Bien à vous.

Stephane said...

Shiokoji,
Cet article parle surtout du problème des pesticides. A Taiwan, on essaie de s'en passer et cela conduit à la création de thés comme l'Oolong concubine, mordu par des petits criquets verts (comme l'Oriental Beauty). S'il y avait des pesticides, les feuilles ne seraient pas mordues...

Généralement, les fermiers Taiwanais sont assez conscients de ces problèmes et essaient de réduire au maximum leurs pesticides. (Mais il n'est pas toujours possible de complètement les éliminer, sinon on risque de voir toutes les feuilles mangées par les insectes). Ici aussi, des petits scandales (normes dépassées) chez des vendeurs réputés (le National Palace Museum, par exemple) ont conduit à plus de prudence.
Mais parler de thé de haute qualité ne fait pas tellement de sens. C'est une notion très relative. L'important est de savoir distinguer soi-même un thé pur, clean, qui laisse votre bouche, gorge et ventre dans un état propre et confortable.

Shiokoji said...

Je vous remercie pour votre réponse. J'espère que je suis capable de faire cette distinction. Pour cela je m'en remettrai bientôt à votre sélection, j'ai hâte de gouter le Ali Shan !

J'ai une question à vous poser sur l'infusion des thés verts. En effet, j'ai essayé votre technique d'infusion dans un zhong avec du Long Jing (1er grade 2011) : j'ai attendu que l'eau boue, puis j'ai attendu que l'eau se calme et enfin j'ai versé doucement sur le rebord du zhong ; infusion pendant 1 minute environ. Il en est résulté une infusion très amère, quasi-imbuvable.

D'habitude je n'ai pas ce problème là quand j'utilise un yusamashi pour y verser l'eau afin de l'y faire refroidir, avant de la verser sur le thé.

Le problème vient-il donc bien de la température ou commets-je une erreur d'un autre degré...?

Bien à vous.

Stephane said...

Le problème vient du thé. Mais comme tu ne peux plus le changer, il faut donc jouer sur la température, en effet. Une autre méthode que je te conseille dans ce cas: verse d'abord l'eau juste bouillie dans le gaiwan, puis mets les feuilles de Long Jing dans le gaiwan. Utilise le couvercle pour mélanger un peu. Verse quand l'infusion a suffisamment changé de couleur.

Shiokoji said...

Cette méthode marche, j'obtiens une infusion tout à fait agréable. C'est un long jing que je conserve depuis un an, l'amertume peut-elle être due à une mauvaise conservation ?

Autre question : pour faire infuser un thé vert, préféres-tu le gaiwan à la théière ? En effet, tu préconises, lorsqu'on fait le thé dans un gaiwan, de ne pas verser l'eau directement sur les feuilles. Or, cela me semble difficile à respecter avec une théière...?

Merci de tes réponses.

Stephane said...

C'est possible, mais impossible de dire sans gouter.

En effet,je suis plus gaiwan que theiere avec un the vert. On a aussi un meilleur controle en voyant plus facilement l'evolution de l'infusion.